Lorsqu’on parle de chaleur renouvelable – pompes à chaleur, réseaux de chaleur ou récupération d’énergie, l’attention se porte généralement sur les équipements de production.
Pourtant, sans une ventilation correctement maîtrisée, ces systèmes perdent une partie importante de leur efficacité. La ventilation joue un rôle clé dans la performance énergétique globale des bâtiments. Dans de nombreuses copropriétés, des débits mal réglés, des réseaux encrassés ou des caissons obsolètes entraînent des pertes de chaleur, une augmentation des consommations et un inconfort pour les occupants.
Lors de projets de rénovation énergétique ou d’amélioration thermique, il est donc essentiel de faire évoluer la ventilation en parallèle de l’isolation et des nouveaux systèmes de chauffage. En janvier 2026, le développement de la chaleur renouvelable s’inscrit plus que jamais au cœur des politiques publiques. L’ADEME renforce son accompagnement à travers des outils techniques et des soutiens financiers destinés aux études et aux investissements liés aux solutions de chaleur renouvelable, notamment dans le cadre du Contrat Chaleur Renouvelable territorial.

À partir du 1er janvier 2026, la réglementation environnementale (RE2020), va franchir une nouvelle étape majeure : elle sera désormais applicable à de nouvelles typologies de bâtiments tertiaires pour toute demande de permis de construire déposée à compter de cette date. Ces nouveaux usages comprennent les hôtels, restaurants, commerces, établissements d’accueil de la petite enfance, les bâtiments universitaires ou d’enseignement atypiques, établissements de santé avec hébergement, EHPAD, gymnases, bâtiments sportifs, médiathèques, bibliothèques, aérogares, bâtiments à usage industriel ou artisanal.
En février, lorsque les températures extérieures sont fraîches, le poisson d’argent, aussi appelé lépisme, affectionne particulièrement les environnements chauds, humides et peu ventilés. On le retrouve le plus souvent dans les salles de bain, les cuisines, les caves, les buanderies ou les locaux techniques. S’il ne représente pas un danger direct pour la santé, sa présence est un signal d’alerte : elle révèle généralement un problème d’humidité excessive ou une ventilation insuffisante. La détection de ces insectes doit inciter à vérifier l’état des installations de ventilation et l’équilibre hygrométrique des locaux. Une action rapide permet d’éviter leur prolifération et de prévenir d’autres désagréments ou d’autres nuisibles.
