La ventilation ne se contente plus
d'extraire l'air vicié. Les systèmes
modernes récupèrent désormais les
calories de l'air extrait pour préchauffer
l'air entrant.
La montée en puissance des systèmes à
récupération d'énergie, comme les VMC
double flux ou les dispositifs ERV
permettent de récupérer les calories de
l'air extrait pour préchauffer l'air entrant,
réduisant ainsi les pertes thermiques et
améliorant le confort des occupants.
Toutefois, ces équipements performants
exigent un réglage précis des débits et
un entretien rigoureux. Un système mal
équilibré ou encrassé peut perdre une
part significative de son efficacité et
limiter les gains énergétiques attendus.
Parallèlement, les normes européennes évoluent avec le renforcement des exigences liées à la directive ErP 2026. Les moteurs et ventilateurs doivent désormais répondre à des critères d'efficacité énergétique plus stricts. De nombreux équipements existants deviennent progressivement obsolètes ou énergivores, ce qui oblige les gestionnaires et maîtres d'ouvrage à anticiper leur modernisation. Le diagnostic des installations et l'identification des points de faiblesse deviennent alors essentiels pour garantir conformité et maîtrise des consommations. Enfin, la qualité de l'air intérieur s'impose comme une priorité incontournable.

Chaque installation d'Assainissement Non Collectif doit être contrôlée par le SPANC (Service Public d'Assainissement Non Collectif) de la commune ou de l'intercommunalité. Ce contrôle porte sur la conception, l'implantation et le bon fonctionnement du dispositif. Il intervient lors de la mise en place de l'installation, mais également périodiquement, en général tous les 4 à 10 ans selon les territoires. En cas de non-conformité présentant un risque sanitaire ou environnemental, des travaux peuvent être exigés dans un délai déterminé.
Avec la fin de l'hiver et la remontée des températures,
les rongeurs (rats et souris) entrent dans une phase
d'activité plus intense. Après avoir trouvé refuge dans
les bâtiments chauffés pendant les mois froids, ils
commencent à explorer de nouveaux territoires pour
se nourrir et se reproduire.
Caves, locaux techniques, gaines, faux plafonds,
réserves alimentaires ou zones de stockage
deviennent des points sensibles. La période de mars à
juin correspond au démarrage des cycles de
reproduction, ce qui peut rapidement transformer une
présence discrète en infestation installée.
Signaux à surveiller: bruits dans les cloisons ou
plafonds, présence de déjections, câbles ou matériaux
rongés, odeurs inhabituelles, traces le long des murs.
