Depuis l'extension du PPT obligatoire à la majorité des copropriétés, l'accent est mis sur l'isolation et le chauffage. Pourtant, isoler un bâtiment sans revoir la ventilation crée de graves désordres (humidité structurelle, dégradation du bâti). Depuis l’extension progressive de l'obligation du Plan Pluriannuel de Travaux (PPT), la quasi-totalité des copropriétés de plus de 15 ans s'est lancée dans de grands diagnostics. L’objectif affiché est clair : planifier les travaux de rénovation et sauvegarder le patrimoine bâti sur les 10 prochaines années.
Pourtant, un angle mort persiste trop souvent dans les rapports des bureaux d'études : la ventilation. Alors que l'accent est massivement mis sur l'isolation thermique (façades, toitures) et le changement des systèmes de chauffage, négliger le renouvellement de l'air est une erreur stratégique qui peut coûter très cher aux copropriétés. Pour garantir l'efficacité globale des travaux de rénovation énergétique, un PPT cohérent doit impérativement intégrer l'audit et la valorisation des installations de ventilation.

Avec la hausse des températures estivales, un danger invisible et hautement critique se renforce dans les réseaux d’assainissement (fosses, regards, stations de relevage) : la stagnation des gaz lourds, en particulier le sulfure d'hydrogène (H2S), particulièrement instable et dangereux lors des fortes chaleurs d'été. À forte concentration, il annihile l'odorat, devenant totalement indétectable pour l'homme . Nos techniciens sont spécifiquement formés aux normes réglementaires CATEC (Certificat d'Aptitude à Travailler en Espaces Confinés). Une intervention de maintenance ou un curage prévu cet été ? Confiez vos ouvrages à des professionnels certifiés pour garantir la sécurité absolue de vos infrastructures.
À l'extérieur, le mois de juillet marque la pleine activité des coléoptères ravageurs de végétation. Les hannetons : leurs vols lourds et bruyants autour des arbres au crépuscule sont typiques des soirées de juillet. Si l'adulte grignote les feuilles, ce sont surtout leurs larves (les gros vers blancs) qui font de gros dégâts en juillet en dévorant les racines des pelouses et des potagers. Les doryphores : dans les jardins, juillet est la période où les populations de doryphores explosent sur les plants de pommes de terre, capables de défolier un rang entier en quelques jours. Heureusement, juillet est aussi le mois de gloire des coléoptères bénéfiques. Les Coccinelles et les Carabes profitent de la profusion de proies (pucerons, limaces) pour réguler naturellement les nuisibles.
