Face à l'urgence climatique, à la hausse des coûts de l'énergie et aux évolutions législatives renforcées en cette année 2026, l'immobilier durable n'est plus une simple option responsable : c'est un impératif stratégique, financier et juridique. Au cœur de cette transformation du parc immobilier français, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) continue de jouer son rôle de boussole. Alors que les étapes du calendrier de la loi Climat & Résilience franchissent de nouveaux seuils, propriétaires, bailleurs et syndics de copropriété doivent s'adapter pour préserver la valeur de leur patrimoine. Quels sont les grands enjeux de cette transition ? Que change le cap du DPE ?
L'immobilier durable (ou bâtiment vert) désigne la conception, la rénovation et la gestion des bâtiments de manière à réduire au maximum leur empreinte écologique tout en garantissant le confort et la santé de leurs occupants. Il repose sur 4 piliers indissociables : l’efficacité énergétique, la qualité de l'air et la santé, la durabilité des matériaux, la capacité d'un logement sain et économe à se louer ou se vendre. La trajectoire est claire : éradiquer les passoires énergétiques et inciter à une rénovation globale et performante. Le DPE fixe des seuils d'interdiction de louer et des obligations de travaux (PPT) qui pénalisent les passoires thermiques et imposent la rénovation globale du parc immobilier.

La réouverture des écoles, collèges, lycées et internats marque un moment de forte effervescence et s’accompagne d’un enjeu sanitaire de premier ordre : la prévention et la gestion des nuisibles. Les établissements scolaires représentent des cibles privilégiées pour la prolifération des rongeurs, des insectes (blattes, punaises de lit) et des nuisibles volants. La remise en route des cuisines collectives et la réouverture des dortoirs/internats après plusieurs semaines de vacance créent des conditions favorables à l'installation des nuisibles : Cantines & restauration collective : nécessité d'appliquer des protocoles conformes aux normes HACCP. Dortoirs : risque d'introduction de punaises de lit dans les valises et effets personnels lors du retour des internes.
La réouverture des écoles, collèges, lycées et internats marque un moment de forte effervescence et s’accompagne d’un enjeu sanitaire de premier ordre : la prévention et la gestion des nuisibles. Les établissements scolaires représentent des cibles privilégiées pour la prolifération des rongeurs, des insectes (blattes, punaises de lit) et des nuisibles volants. La remise en route des cuisines collectives et la réouverture des dortoirs/internats après plusieurs semaines de vacance créent des conditions favorables à l'installation des nuisibles : Cantines & restauration collective : nécessité d'appliquer des protocoles conformes aux normes HACCP. Dortoirs : risque d'introduction de punaises de lit dans les valises et effets personnels lors du retour des internes.
