Crèches, écoles, collèges, lycées et établissements accueillant des mineurs : la qualité de l’air intérieur fait désormais partie intégrante du suivi de vos bâtiments. Depuis 2023, le dispositif réglementaire de surveillance de la QAI repose sur plusieurs étapes : évaluation annuelle des moyens d’aération avec mesure du CO₂, autodiagnostic périodique et, dans certaines situations, campagnes de mesures de polluants. Une nouvelle échéance arrive fin 2026 : les établissements concernés doivent disposer d’un plan d’actions visant à améliorer la qualité de l’air intérieur. Ce plan permet d’identifier les améliorations à engager à partir des
constats réalisés dans l’établissement. La ventilation constitue justement l’un des points essentiels à surveiller. Une VMC peut fonctionner sans assurer un renouvellement d’air satisfaisant. Débits insuffisants, bouches encrassées, entrées d’air obstruées, défaut d’équilibrage ou équipements mal entretenus peuvent dégrader ses performances et la qualité de l’air des locaux. À quelques mois de l’échéance, c’est le moment de faire le point sur vos installations et d’identifier les éventuelles actions correctives. ERHYG accompagne les collectivités et établissements dans le diagnostic, le contrôle, l’entretien et l’optimisation de leurs systèmes de ventilation.

Lors d’un épisode pluvieux important, les volumes d’eau à évacuer peuvent augmenter brutalement. Selon la configuration du réseau, cette surcharge peut favoriser mises en charge, débordements, refoulements ou dysfonctionnements des postes de relevage. Le phénomène peut être aggravé par l’état du réseau : dépôts accumulés dans les canalisations, présence de déchets, racines, défauts structurels ou encore infiltrations d’eaux parasites. Le curage préventif et l’inspection vidéo permettent de surveiller les secteurs sensibles, de repérer certaines anomalies et de programmer les interventions avant qu’une situation ne devienne urgente.
Les bâtiments deviennent particulièrement attractifs : ils offrent chaleur, nourriture et abris pour installer leurs nids. Locaux techniques, caves, réserves, faux plafonds, gaines et réseaux d’assainissement constituent autant de voies de circulation ou de refuges potentiels. La présence d’un rongeur n’est d’ailleurs pas toujours immédiatement visible. Certains indices peuvent donner l’alerte : déjections, emballages ou matériaux rongés, bruits dans les cloisons ou odeurs inhabituelles. Un point mérite particulièrement l’attention : les accès au bâtiment. Une ouverture de quelques centimètres, un passage autour d’une canalisation, une grille détériorée peuvent suffire à faciliter leur intrusion. 👉 À retenir : avant l’hiver, l’inspection des points d’entrée et la suppression des sources accessibles de nourriture constituent deux réflexes simples pour limiter les risques d’installation.
